L’essentiel
Ouverture
1'900 CHF
Tout ce que l’inspecteur demande, prêt avant le premier jour.
- Dossier d’autocontrôle et classeur
- Relevés de température préremplis
- Planning du personnel
- Instruction de l’équipe
- Provenances et allergènes sur la carte
Nous vous accompagnons dans les démarches de votre ouverture.
Prendre rendez-vousLes règles changent d’un canton à l’autre. Ce qui suit donne la marche à suivre, pas le détail légal de votre commune. Pour la réglementation, l’autorité cantonale compétente reste votre seule source sûre.
Tout part du local. Sa surface, son extraction, sa mise aux normes possible, son loyer. Un local déjà exploité en restaurant vous fait gagner des mois. Un local vierge demande des travaux, des autorisations de transformation et parfois l’accord du propriétaire pour l’usage.
Avant de signer le bail, vérifiez que le local peut accueillir une cuisine ou un bar conformes. Un bon emplacement avec une extraction impossible reste un mauvais local. C’est le premier arbitrage, et le plus lourd de conséquences.
La plupart des cantons romands demandent une autorisation d’exploiter et, souvent, une attestation de capacité liée à une formation de cafetier ou d’hygiène. Le nom change selon le canton, le principe reste le même : la personne responsable doit prouver qu’elle sait tenir un établissement.
Renseignez-vous tôt sur ce que votre canton exige. Une formation peut avoir des sessions espacées, et vous ne voulez pas que l’ouverture attende un cours. Adressez-vous à l’autorité cantonale pour connaître la formation reconnue chez vous.
La forme juridique de votre affaire décide de l’inscription. Une société s’inscrit au registre du commerce. Une raison individuelle s’inscrit au-delà d’un certain seuil de chiffre d’affaires. Ce choix a des suites sur les impôts, la responsabilité et les assurances sociales.
C’est le moment de vous faire aider par une fiduciaire. Réglez cette étape tôt, car le numéro d’entreprise et les comptes en dépendent, et beaucoup de fournisseurs le demandent avant d’ouvrir un compte.
Dès que vous manipulez des denrées, l’autocontrôle est obligatoire. Le dossier HACCP doit donc exister avant le premier service, pas après la première visite de contrôle. C’est une pièce que l’on prépare pendant l’aménagement, quand le matériel de cuisine est choisi.
C’est exactement ce que nous faisons. Nous rédigeons le concept d’autocontrôle, nous livrons le classeur, et nous le tenons à jour ensuite. Vous ouvrez avec le dossier en règle, prêt à être ouvert devant l’inspecteur. La page dossier HACCP et autocontrôle détaille ce travail.
Une carte d’ouverture se construit sur des coûts réels, pas sur ceux du restaurant d’à côté. Fixez vos prix à partir de votre coût matière et de votre coût de production, sinon la marge fond dès le premier mois, celui où tout coûte plus cher que prévu.
Nous calculons la marge de chaque plat avec vous, avant l’ouverture, pour que votre carte tienne debout dès le premier service. La page coût matière et bilan de carte explique comment.
Le jour de l’ouverture, on cherchera votre nom sur un téléphone. Il faut donc que la fiche Google existe, avec l’adresse, les horaires et une première carte. Une page à vous, même simple, vaut mieux qu’une fiche vide remplie par d’autres.
Nous créons la fiche et la page avant l’ouverture. La page site internet et fiche Google décrit ce que nous mettons en place.
Personne ne peut vous donner un délai ferme sans voir le local. Ce que l’on peut dire tient en une règle : traitez d’abord ce qui débloque le reste. Les autorisations avant les travaux qui en dépendent. Le registre du commerce avant les comptes fournisseurs. Le dossier HACCP pendant l’aménagement, pas après.
Comptez large et gardez une marge sur la date d’ouverture. Un retard d’autorisation se rattrape, une ouverture annoncée puis repoussée laisse une trace. Mieux vaut ouvrir une semaine plus tard que deux fois.
Nous ne suivons pas les modes. Nous faisons des choses qui durent.
Une carte, un classeur d’autocontrôle, un site : chacun est fait avec le soin d’un artisan, relu et livré à la date dite.
Nous privilégions la qualité à la quantité, pour tenir ce que nous promettons à chacun.
Vous nous confiez ce qui vous pèse, et vous n’y penserez plus.
L’essentiel
1'900 CHF
Tout ce que l’inspecteur demande, prêt avant le premier jour.
Tout compris
4'900 CHF
Le dossier, et tout ce que vos clients voient, prêt avant le premier jour.
Votre situation ne rentre dans aucune case. Dites-nous ce qui vous pèse. Vous recevez une proposition écrite, avec deux options et leur prix.
Dans la plupart des cantons romands, l’exploitation d’un établissement public demande une autorisation et, souvent, une attestation de capacité liée à une formation. Le nom, la forme et les conditions varient d’un canton à l’autre. Renseignez-vous auprès de l’autorité cantonale compétente pour votre commune avant de signer un bail.
Le concept d’autocontrôle doit être en place le jour où vous manipulez des denrées, donc avant le premier service. En pratique, on le prépare pendant l’aménagement de la cuisine, quand le matériel est connu. Le préparer tôt évite de courir la dernière semaine, celle où tout arrive en même temps.
Le plus tôt possible, dès que l’adresse et la date sont sûres. Une fiche créée quelques semaines avant laisse le temps de la remplir, d’ajouter les horaires et une première carte, et d’être visible quand les premiers clients cherchent votre nom. Une fiche vide le jour de l’ouverture, c’est une salle vide la première semaine.
Cela dépend de la forme juridique et du chiffre d’affaires visé. Une société s’inscrit, une raison individuelle s’inscrit au-delà d’un certain seuil. La question se règle avec une fiduciaire ou l’autorité cantonale. Réglez-la tôt, car d’autres démarches en dépendent.
Selon le canton, une attestation de cafetier, un cours d’hygiène ou une formation équivalente peuvent être exigés de la personne responsable. Les intitulés et les durées changent d’un canton à l’autre. L’autorité cantonale vous dira ce qui s’applique à votre situation et à votre local.
Cela dépend du local, des travaux et des autorisations. Un local déjà aux normes va vite, un local à transformer demande des mois. Le plus prudent est de compter large et de traiter les autorisations en premier, avant les travaux qui en dépendent. Nous vous aidons à poser cet ordre.
Nous regardons ensemble ce qui vous prend du temps. Ensuite, vous recevez une proposition écrite, avec deux options et leur prix. Ça ne vous engage à rien.